Présentation
EDF est leader mondial de la production d’électricité bas-carbone, avec un mix diversifié, basé sur l’énergie nucléaire et les énergies renouvelables (l’hydraulique, l’éolien et le solaire notamment). En cohérence avec sa raison d’être – « Construire un avenir énergétique neutre en CO2 conciliant préservation de la planète, bien-être et développement, grâce à l’électricité et à des solutions et services innovants » – EDF s’inscrit dans l’objectif fixé par l’État d’atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050. EDF exploite actuellement 57 réacteurs nucléaires.
Dans un contexte de changement climatique, la décarbonation de l’énergie est nécessaire. Elle passera à la fois par une diminution des consommations d’énergie du pays (estimée entre 40 et 50 % dans la Stratégie nationale bas-carbone) et une sortie des énergies fossiles. Plusieurs leviers devront être simultanément actionnés : la sobriété, l’efficacité énergétique et l’électrification massive des usages (substitution des énergies émettrices de CO2 par de l’électricité). Dans ce contexte, EDF estime que de nouveaux moyens de production nucléaires sont plus que jamais nécessaires pour répondre à une consommation accrue d’électricité.
EDF et RTE portent, en tant que maîtres d’ouvrage, le projet de construction d’une paire de réacteurs EPR2 sur le site de Gravelines (Hauts-de-France). Le projet de construction d’une paire de réacteurs EPR2 à Gravelines (Hauts-de-France) correspond au deuxième projet du programme industriel de nouveaux réacteurs nucléaires conduit par EDF. Le premier projet se situe à Penly (Normandie) et le troisième projet envisagé est à proximité immédiate du site de Bugey (Auvergne – Rhône-Alpes).
Le projet EPR2 de Gravelines vise la construction de deux nouvelles unités de production (1 670 MW électriques chacune) à proximité immédiate de la centrale existante, qui compte 6 unités de production (900 MW électriques chacune), en bord de mer.
La technologie EPR2 est une optimisation du réacteur EPR. Le réacteur EPR2 conserve les atouts de l’EPR, sa sûreté avant tout, et est plus simple à construire. Il s’appuie également sur la standardisation et l’industrialisation du déploiement du réacteur EPR2 par paires qui s’enchaînent pour bénéficier de l’effet de série qui a fait le succès de la construction du parc existant.
Les besoins à venir du chantier seront divers et offriront des opportunités du CAP au BAC+5, et s’étaleront sur plusieurs phases : d’abord les métiers des travails publics pour les travaux préparatoires, puis les métiers du génie civil pour construire les bâtiments : ferrailleurs, coffreurs/bancheurs, grutiers, … Au pic, les mécaniciens pour introduire les équipements et souder les tuyaux, et les électriciens qui vont tirer les câbles et les raccorder, avant que les essayeurs procèdent à la mise en service.
Parce que ce chantier se veut ouvert, inclusif et tourné vers l’avenir, il ouvre ses portes à tous les talents, tous les profils et tous les genres.

